Chroniques de la violence non physique ordinaire

24 07 2007

Bon, c’est bien d’être réveillé par les grillions l’été, mais voilà que la dure réalité du monde de la téléphonie mobile se rappelle à moi sous la forme d’un opérateur (je ne sais pas si j’ai le droit de dire son nom, mais disons qu’il est issu du bâtiment). Voilà des mois que je paye, sans faire attention (et oui, c’est ma faute, ma très grande faute, mon immense faute, d’ailleurs je pourrais m’arrêter là), une vingtaine d’euros qui sont prélevés directement pour un abonnement que j’avais pris pour un temps limité et que j’ai fini pas oublier.

J’appelle la hot-line (tiens, je croyais qu’on ne devait plus payer pour les conneries des autres, que la prime à l’échec de ces organisations devait disparaître !) et après une attente (je ne vais pas vous faire de dessin), disons suffisante, j’explique à l’opérateur, puis je ré-explique à un autre opérateur mon affaire.
“J’ai près de 400 euros de crédit, que dois-je faire ?”.
“Annulez la ligne, le temps qu’elle soit annulée, vous aurez près de 3 mois pour utiliser votre crédit”.
“D’accord, je vous écris une lettre AR pour demander la résiliation. Euh, j’ai perdu la puce, vous pouvez m’en renvoyer une autre ?”.
“Pas de soucis, je vous la fait envoyer”.

Bon, j’espère qu’ils ont gardé la bande, car, si les mots ne sont pas les mêmes, l’idée est là. Trois mois plus tard, en dépit de plusieurs appels de ma part, la puce n’est pas arrivée, la ligne est résiliée, et j’ai payé encore plus pour une ligne que je n’ai jamais utilisé. À suivre…



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